Les minerais critiques africains cherchent davantage de valeur ajoutée

Les industriels réunis à Johannesburg soulignent que l’Afrique dispose d’un potentiel majeur dans le cuivre, le cobalt, le graphite et le nickel, mais que l’investissement dépendra de la qualité de l’exécution des politiques publiques.

L’Afrique possède d’importantes réserves de minerais nécessaires à la transition énergétique mondiale. Le continent dispose notamment de ressources considérables en cuivre, cobalt, graphite et nickel. Mais les investisseurs recherchent désormais davantage que de simples annonces de réformes minières. Ils demandent des règles stables, des licences délivrées rapidement, des infrastructures adaptées et une sécurité juridique suffisante.

De l’extraction à la transformation

La priorité économique consiste à développer des capacités locales de traitement et de transformation. Une stratégie fondée uniquement sur l’exportation de minerais bruts limite la valeur captée par les économies productrices. L’enjeu est donc de créer des chaînes industrielles autour de la métallurgie, des composants électriques, des batteries et des équipements liés aux énergies renouvelables. Pour les pays africains riches en minerais critiques, cette évolution pourrait transformer les ressources naturelles en véritables plateformes industrielles et génératrices d’emplois.

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