Le développement des financements issus de la diaspora apparaît comme un enjeu croissant pour les économies africaines. À l’UBA, Anant Rao souligne la montée en puissance des solutions destinées aux Africains vivant à l’étranger.
Les transferts de fonds de la diaspora représentent déjà une source importante de ressources pour plusieurs économies africaines. Au-delà de la consommation des ménages, ces flux peuvent contribuer au financement de l’investissement, de l’entrepreneuriat et de l’immobilier.
Les banques africaines cherchent ainsi à développer des plateformes et des produits adaptés aux besoins de cette clientèle. La digitalisation facilite notamment les transferts, l’accès aux comptes et la gestion à distance des opérations financières.
Vers une mobilisation accrue de l’épargne africaine
L’enjeu consiste désormais à transformer une partie des flux financiers de la diaspora en ressources destinées à l’économie productive. PME, infrastructures, immobilier, agriculture et services numériques constituent plusieurs domaines susceptibles d’attirer ces capitaux.
Cette évolution pourrait également renforcer les liens économiques entre les diasporas et leurs marchés d’origine, tout en contribuant à l’inclusion financière.

