L’Afrique doit fortement augmenter ses investissements énergétiques pour accompagner l’industrialisation, l’électrification et l’émergence de nouvelles activités productives.
Les besoins couvrent la production électrique, les réseaux de transport et de distribution, le stockage, les renouvelables, le gaz et les infrastructures numériques.
Selon les chiffres cités par l’Africa Energy Indaba à partir des projections de l’Agence internationale de l’énergie, les investissements énergétiques du continent devraient atteindre près de 240 milliards de dollars par an d’ici 2030 dans le scénario de développement durable retenu.
Près de la moitié de ce montant serait nécessaire dans le secteur électrique.
Le financement devient le principal enjeu
L’accélération de l’investissement doit accompagner la croissance de la demande énergétique liée à l’industrialisation et à l’urbanisation.
Les infrastructures de stockage et les réseaux intelligents deviennent également essentiels avec la progression du solaire et de l’éolien.
Les investisseurs internationaux recherchent parallèlement des projets disposant de cadres réglementaires suffisamment stables et de mécanismes permettant de réduire les risques.
Pour les économies africaines, la disponibilité d’une énergie fiable et compétitive demeure une condition essentielle de la montée en puissance industrielle.

